Les 7 péchés capitaux de Gilles-Maurice Bellaïche

Le candidat socialiste n’a obtenu que 37,61% des voix au 2ème tour des élections cantonales. Un score qui s’explique sans doute par sept péchés capitaux.

1/ Confondre les élections de liste avec les élections uninominales. Il ne parvient pas à réunir sur son nom les Charentonnais et les Mauritiens.

2/ Mener une campagne agressive et sans vergogne au contraire des autres candidats, fidèles à leurs convictions mais respectueux, en étant toujours dans le registre du dénigrement de la ville et dans l’insulte de son adversaire.

3/ S’introduire dans la vie privée des Charentonnais par du porte-à-porte en allant sonner à leur domicile : des méthodes d’un autre âge.

4/ S’employer à inscrire des graffitis ou à arracher les affiches de son principal adversaire, la nuit de préférence.

5/ Accueillir Pierre Moscovici et Jean-Paul Huchon à Charenton comme à chaque élection et ignorer nos villes ensuite. Que fait le Conseiller régional socialiste pour nos communes ? Rien

6/ Faire de la récupération son fonds de commerce. A quelques jours des élections, une fédération de parents d’élèves a lancé une pétition sur la demi-pension de l’école Briand avec des chiffres tronqués. Comme par hasard, la Présidente de cette fédération n’est autre que l’épouse du candidat socialiste. Même combat avec l’association Le Capitole.

7/ Aller chercher en dernier recours le soutien de Mme Blumenthal, Maire du 12e arrondissement de Paris et lui faire dire le contraire de ce qu’elle a pu proposer ! Comme si les Charentonnais étaient sensibles à de telles consignes de vote.

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